Suis-je normale de ne pas fondre en larmes depuis son départ?

Il y a autant de deuils différents que le nombre d’êtres humains sur la planète. Aucun deuil n’est similaire et il est important d’éviter de se comparer. Parfois, les conflits naissent au sein des familles lorsque les membres de cette même famille commencent à comparer leurs réactions entre eux. Parfois, il peut prendre plus de temps à certaines personnes avant de réaliser l’absence de la personne décédée. Les étapes du deuil ne sont pas définies dans un ordre donné et fixe dans le temps. Il est possible de vivre pleinement une journée de bonheur puis, le lendemain, d’avoir envie de crier sur tous les toits notre colère vis-à-vis l’injustice de la perte. Il n’est pas nécessaire non plus qu’une personne pleure à chaudes larmes et vive une « crise ». Certaines personnes peuvent même vivre leur deuil paisiblement et silencieusement, sans jamais ressentir le besoin de l’extérioriser d’une telle façon, tout comme il peut être extrêmement libérateur pour une autre de pouvoir exprimer haut et fort toute la douleur vécue suite à la perte d’un être cher.

Il faut retenir que chaque personne vit le deuil différemment ; l’intensité, la fréquence et la durée du deuil sont propres à chacun. Je peux aider les membres d’une famille à communiquer leur peine, chacun selon leur singularité et leurs différences.

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